dimanche 7 mai 2017

Escalade au Cap Canaille !

Situées entre Cassis et la Ciotat, les falaises du Cap Canaille présentent une structure de rocher hallucinante ! Sur une même voie, on peut rencontrer du grès, du calcaire blanc des Calanques, du gris Verdon, du conglomérat des Riglos...dément ! Voici quelques photos prise dans la voie "Deux vauriens trois canailles", un must dans sa difficulté.

Savourez...



Accès en trois rappels.


La voie !
Départ.
Deuxième longueur.
La belle troisième longueur.














La niche du troisième relais...
Vue de la niche sur les Calanques.
Départ de la quatrième longueur, dément !
La cinquième longueur, pas facile...
Il est temps de suspendre le sac avant de ramoner la cheminée.
J'arrive sous le conglomérat de la dernière longueur.



Vue du sommet de la voie sur les Calanques.
Le topo.

Stage cascades de glace ligue Bretagne FFME 2017


Du 20 au 24 février a eu lieu le stage annuel d'initiation et de perfectionnement à l'escalade sur cascades de glace, organisé par la ligue Bretagne FFME. Cette année, le groupe était hébergé au gîte le "Moulin Papillon" à l'Argentière la Bessée. Un lieu idéal pour rayonner sur plusieurs secteurs en fonction des conditions de glace, conditions qui étaient loin d'être optimales cette année.

Pour afficher le compte-rendu, c'est ici


Le groupe de givrés...

Cascade artificielle de l'Argentière la Bessée.

On partage les connaissances.

Gaël dans ses oeuvres à Aiguilles.

Le beau secteur de Cervières.

Eric en démonstration sur le "Tube".

Ceillac, goulotte "Easy Rider".

Dom en tête dans le cigare "Sombre Héros".




Pour notre prochain stage, rendez-vous dernière semaine de Janvier 2018 !

lundi 27 mars 2017

Cab et demi-cab !

Pour qui souhaite grimper des voies de plusieurs longueurs, voici deux noeuds à maîtriser: le cabestan et le demi-cabestan.

1- Le cabestan:

En grande voie, on a tout intérêt à se passer de sa longe. Utile en site sportif d'une longueur pour effectuer la manoeuvre de haut de voie, dite aussi du maillon rapide, elle encombre le baudrier de manière inutile. Alors, comment se longer au relais d'une grande voie sans sa longe ?  Avec sa corde et grâce au cabestan ! Contrairement à une longe, celui-ci à le grand avantage de pouvoir régler la longueur qui sépare l'assureur du relais, ce qui n'est pas le cas avec une longe et ce quelle que soit la longueur souhaitée.




2- Le demi-cabestan:

Ce noeud est à usages multiples ! Il permet d'assurer un second à la montée, mais aussi de le mouliner c'est à dire, d'un relais situé en haut de voie, de descendre son compagnon pour un  départ au ras de l'eau, comme à Pen-Hir dans la Dalle de verre par exemple.

Il permet également d'assurer un premier de cordée. En cas de chute du leader, le noeud freine même de manière très dynamique.

Il permet également de remplacer son descendeur lors d'une descente en rappel. Bref un noeud à connaître et à maîtriser absolument ! Seul inconvénient, il use davantage la corde.


Sortie club dimanche 26 mars

Cette seconde sortie club de l'année aura permis à quelques nouveaux adhérents de découvrir la grimpe en extérieur et à d'autres, grimpeurs confirmés, de les accompagner dans la grande falaise.
La Dalle de Paul se prête merveilleusement bien pour une transition en douceur entre la salle d'escalade et la grimpe en extérieur. Souvent à l'abri du vent, mais aussi très fréquentée...  Aujourd'hui nous sommes seuls, un vrai bonheur ! Attention: pour accéder à ce site, trois scellements permettent de poser une main courante car la descente n'est pas anodine.

Main courante à la descente.

Raoul dans la dalle.

En extérieur, les casques sont de rigueur !

L'encordement aussi, ce qui évite le danger des cordes trop courtes...

Assurage au demi-cabestan dans la dalle de verre.

Ce noeud magique permet d'assurer la descente et la remontée.


En milieu d'après-midi, nous quittons la dalle de Paul pour nous diriger vers le départ de Funambule. Une très jolie voie ouverte il y a un an par Dom Nedellec, notre équipeur départemental. Du beau travail ! Equipée à l'origine en cinq petites longueurs, il est plus commode d'en n'effectuer que trois en enchaînant les deuxièmes et troisièmes longueurs ainsi que les deux dernières. Aucun problème avec une corde de 50 mètres et quelques dégaines rallongeables. Ceci évite d'effectuer le second relais pas très confortable et de parcourir en une seule longueur la très belle dalle de Soleil Rouge.


Au départ de Funambule.

Jean-Marc dans la très belle traversée, facile mais aérienne...

Les cordées enchaînent.

Marc et Olivier, encordés en flèche, arrivent en haut de la dalle.

Relais confort en haut de la dalle.

Kévin rayonnant de joie à la sortie !

mardi 24 janvier 2017

Retour au bureau !

Grimper à Pen-Hir, sous le soleil...le paradis doit ressembler un peu à ça ! La température printanière au soleil des dalles de la grande falaise nous invite à jouer les lézards. Un timide retour aux affaires après quelques mois d'immobilité imposés par une cochonnerie d'épicondylite. Ci-joint quelques photos prises en fin d'après-midi. Le grain rougit aux premiers rayons du soleil couchant et des grimpeurs heureux !





dimanche 11 décembre 2016

lundi 3 octobre 2016

Dolomites !!!

Pourquoi ai-je donc attendu si longtemps ?... Début septembre, c'est accompagné de Barney, fin connaisseur du massif et de Jean-Chris un copain marseillais que nous prenons la direction de l'Italie pour un séjour  dans le paradis de l'escalade: le massif des Dolomites ! Massif à la roche calcaire qui peut paraître à première vue friable mais qui est le plus souvent excellente et propice à la grimpe. Les grimpeurs italiens ne s'y sont pas trompés pour y avoir tracé des itinéraires de grande classe dès le début du siècle dernier. Même si l'on compte quelques itinéraires modernes, très difficiles mais solidement équipés, les voies classiques sont elles équipées de manière traditionnelle, c'est à dire sur pitons...sur quelques pitons devrais-je dire tant les itinéraires sont restés dans leur état d'origine, à quelques exeptions près. Il faut dire qu'à l'époque où les voies ont été ouvertes, il fallait réfléchir à deux fois avant de planter un clou. D'une part, le matériel d'alors était lourd. D'autre part, il faut savoir qu'au début du siècle, le leader de la cordée, après avoir planté son clou, devait se désencorder, passer sa corde dans l'anneau du piton et se réencorder, les mousquetons ayant été inventés bien plus tard....ça fait réfléchir ! Aujourd'hui, même avec toute notre quincaillerie, on ne fait pas les malins... Mais un conseil, allez-y ! Les itinéraires faciles sont nombreux bien qu'il fasse toujours compléter l'équipement en place avec quelques coinceurs et cordelettes.

Pour en savoir plus sur l'histoire de l'escalade dans les Dolomites, un ouvrage très complet écrit par mon ami Barney vient de sortir aux éditions du Mont-Blanc:

http://leseditionsdumontblanc.com/livres/dolomites-150-ans-dhistoire/


1- Massif du Sasso Pordoï:

Départ voie Maria.
Barney est heureux !
Encore de beaux restes l'ami !
Jean-Chris en tête, troisième longueur.
Une cordée dans une voie voisine.
Dolomites = parois verticales !
Belle traversée.
Vue sur le passo (col) Pordoï.
Notre voie du jour, paroi de gauche.


2- Massif de la Tofane:

La Tofane au petit matin.
Le primero spigolo, 400m.
Le beau temps ne durera pas, nous prendrons la grêle !
L'attaque de la voie.
Jean-Chris dans le premier pas dur.
Une cordée sous grand le toit, voie difficile, mais équipée.
Barney en tête.
Il faut souvent chercher l'itinéraire...
Jean-Chris, deuxième passage dur.
Descente complexe et engagée...


3- Massif de la Moiazza:

Vu du col, notre objectif du jour...
...La Torre Jolanda.
Le temps se couvre vite dans les Dolomites !


 4- Refuge de Vazzoler:

La Torre Trieste...900m !
La Torre Vénezia, notre objectif.
600m...
Punta Agordo.
Au départ de la voie Andrich-Faé.
Il n'y a pas que de la roche.
La prochaîne fois, nous reviendrons gravir "la Tissi"...
Le mauvais temps arrive, nous rentrons à la maison.